Bienvenue sur La VIE est éternelle

Je vous souhaite la bienvenue sur mon site « La VIE est éternelle ». Laissez-moi vous expliquer ce que je souhaitais transmettre grâce à ce site et pourquoi je lui ai donné ce nom.

J’ai toujours été intéressée par les grandes questions existentielles et je me souviens même qu’enfant, je devenais toute « chose » quand j’essayais de me représenter l’infini et l’éternité : Dieu qui a toujours existé, l’univers qui n’a pas de fin… comment était-ce possible ? Lorsque j’allais à l’église, je ressentais souvent une émotion particulière et un grand frisson devant la hauteur des plafonds qui élevaient notre cœur jusqu’au ciel et la grande beauté des œuvres d’art consacrées à ce Dieu d’amour et de bonté.

À l’aube de mes 17 ans, le décès de mon père m’a amenée à me pencher de plus en plus sur ces questions : où va vraiment l’âme de la personne lorsqu’elle meurt ? Nos disparus sont-ils encore près de nous ? Pouvons-nous leur parler, nous entendent-ils ? Et eux, veulent-ils et peuvent-ils nous parler ? Reviennent-elles sur terre un jour ou l’autre ces âmes, et pourquoi ?

Après ce cataclysme émotionnel en plein cœur de mon adolescence, la vie a repris ses droits. J’ai terminé mes études et rencontré celui qui allait devenir l’homme de ma vie, Sylvain. Et nous l’avons vécue, cette vie commune, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines, sans trop nous pencher sur ces grandes questions existentielles : la vie nous happait, le quotidien nous suffisait. Jusqu’au jour où, sans prévenir, l’âme de Sylvain s’est rendue de l’autre côté des choses....

Très rapidement après son décès, à partir du ciel, de l’au-delà, du paradis, peu importe le nom qu’on lui donne, Sylvain m’a donné signe de vie, m’offrant alors le plus beau cadeau qui soit : l’assurance de sa survie et de son amour éternel. J’ai alors commencé, ou plutôt recommencé, un voyage spirituel qui m’a amenée jusqu’à l’écriture inspirée. Ces messages, emplis d’AMOUR et de JOIE, ces cadeaux venus du ciel, on me pressait régulièrement de les transmettre, de les partager. Outre en en parlant à mon entourage, je pensais depuis plusieurs années que je devais faire ce partage par le biais d’un livre. Mais des ressentis et messages récents m’ont plutôt orientée vers un site web, plus malléable, moins statique: je n’avais plus besoin d’attendre d’avoir tout retranscrit, tout écrit avant de me lancer ...

Le voilà donc ce site web, une première ébauche en fait, que je voulais mettre en ligne le 15 mars, date de naissance de mon cher disparu. Et j'ai réussi à rencontrer cette date importante pour moi grâce au travail rapide et efficace de conception et programmation de notre fils Vincent (telorDesign).

Ce site comporte tout d’abord une partie de mon histoire, celle du décès de Sylvain et du début de ma quête spirituelle, en reprenant à peu de choses près le texte que j’ai produit pour le compte d’une œuvre collective (Lettres aux femmes d’ici et d’ailleurs, 2017). J’y présente ensuite des extraits de diverses séances en écriture inspirée ainsi que des récits de signes reçus et de synchronicités vécues. Je vous laisse aussi de la place si vous souhaitez partager vos expériences de messages ou signes transmis par vos disparus (voir Contactez-moi). Une section «Mieux vivre sur terre » offre, sans aucune prétention, des informations et suggestions afin de mieux composer avec la vie terrestre et ses aléas. Je partage également diverses références (livres, liens internet, etc.).  Comme ce site est toujours en développement, je vous invite à venir le consulter souvent. J’y ajouterai régulièrement du contenu, et si vous participez en nous offrant vos témoignages, il n’en sera que plus riche.

J’espère que vous trouverez dans ce site des messages et enseignements qui vous permettront de mieux nourrir votre âme. Tout ce qui s’y trouve parle d’AMOUR, de JOIE et d’HARMONIE.  Je ne prétends pas avoir la seule et unique vérité. Ce site parle de ma vérité, de mes croyances, particulièrement que nous sommes sur terre pour vivre l’AMOUR et, surtout, que LA VIE EST ETERNELLE... ET L’AMOUR AUSSI !

CHRISTIANE

Extraits d'écriture

  • Première rencontre avec une médium

    Résumé de ma rencontre avec Marie-Josée (1) (rendez-vous avec Sylvain), le 14 novembre 2011

    • La première chose qu’elle me transmet c’est que j’ai déjà les réponses à toutes mes questions, que je les ai eues par moi-même et qu’il faut juste que je me fasse confiance.  Elle a eu beaucoup de messages à cet effet toute la journée. Donc aujourd’hui, ce sont des confirmations que je viens chercher.
    • Ensuite, on se connecte, avec la terre et l’univers, ensemble elle et moi, en commençant par les racines avec la terre, jusqu'à la création de notre bulle de protection. (voir Une recette possible au début de la section écritures inspirées.
    • Maintenant, la première question « As-tu eu peur et as-tu souffert dans les jours qui ont précédé ton décès ? ». Marie-Josée sent d’abord quelque chose au cœur, de façon très forte, puis elle ressent que ça monte le long du cou à droite, en lui serrant la gorge, pour s’arrêter près de l’oreille. Elle a précisé que le blocage à la gorge était probablement dû au fait qu'il n'avait pas eu le temps de dire certaines choses (avant de mourir). Elle dit qu’il a pressenti ce qui lui arrivait mais qu’ensuite, il a vite été « déconnecté ». Elle voit de la lumière très forte qui part de son cœur, une belle énergie qui le rejoint et qui l’aide ; c'est un signe d'accompagnement lors des derniers jours (ou heures). Il ne souffrait pas, il ne pouvait pas avoir peur, n'étant pas vraiment conscient. Il était là, mais en haut, déjà rendu ailleurs et regardant ce qui se passait.... Plus tard, elle parlera de tremblements dans les bras et jusqu’au bout de ses doigts, du système nerveux et de quelque chose de cérébral, et elle ajoutera que lors d’un coma ou de l’arrêt du cœur, on sort tout de suite de son corps, on est autour et près des gens qu’on a aimés pendant environ 72 heures. Elle ajoute que ça n’a pas duré longtemps et elle fait un bruit comme « poc » pour dire que les sensations se sont déconnectées bien vite.
    • Deuxième question : « Comment vas-tu maintenant ? ». Marie-Josée dit qu’elle le voit tout près, qui se promène dans une sphère, et elle ajoute qu’il va très bien. Elle trouve drôle de le voir se promener dans quelque chose (une sorte de « véhicule ») ; ils ne font pas tous ça, parfois ils sont juste libres comme l’air, sans rien pour se déplacer. Elle dit qu’il est toujours très proche de nous, de moi entre autres, et qu’il se promène d’une place à l’autre pour aller voir « son monde ». Elle voit encore le côté droit, près de l’oreille et me dit qu’il est près de mon oreille droite, qu’il veut me parler. Elle ajoute que je vais finir par l’entendre vraiment, que j’ai les capacités pour ça. Je lui confirme que j’ai souvent des bruits, des acouphènes, des cillements, et que lorsqu’il m’approche ou m’enveloppe, je suis couchée sur mon côté gauche, donc le côté droit disponible… [...] Elle dit qu’il faut lui dire (à Sylvain) d’aller vers la lumière, ne pas le retenir, et qu’il va alors monter mais pouvoir revenir encore après.

      Marie-Josée ajoute qu’elle voit une image de la relation actuelle entre Sylvain et moi : il s’agit du film « Mon fantôme d’amour » qu’elle dit ne pas connaître. Elle imagine qu’il s’agit d’une femme qui vit avec le fantôme de son mari décédé. Elle a cette image-là de Sylvain et moi. Et elle dit que je vais éventuellement avoir un nouveau conjoint, et que c’est correct avec Sylvain, que ça ne le dérange pas ; à ce moment-là, Sylvain va être comme « mon plus grand chum ».

    • Je lui ai demandé aussi de façon plus large ce que je pouvais faire, si j’avais des objectifs à rencontrer dans mon plan de vie à la retraite (comme le bénévolat ou autres). En gros, Sylvain me disait de m’occuper de moi, de faire ce qui me plaît, de me faire plaisir.  Marie-Josée a vu des cadres, comme pour faire de la peinture, mais je ne me rappelle pas si elle a vu autre chose de spécifique là-dessus.
    • Elle a ensuite tenté d’écrire, mais elle disait que ça ne venait pas vraiment. Finalement, elle a reçu ceci, qu’elle a pu écrire :

      Ça fait partie du début de notre nouvelle relation, c’est-à-dire qu’elle (Christiane) doit apprendre à faire confiance à ce qu’elle reçoit. Ma femme est une femme merveilleuse que je n’ai pas eu le temps de lui dire aussi souvent que j’aurais voulu. C’est le début d’une nouvelle relation «universel» et s’agit de se faire confiance et elle fera de très grandes choses. Dans un an, lorsqu’elle va regarder le parcours qu’elle a fait, elle sera fière d’elle. Je t’aime fort fort et cesse de douter des messages, c’est vraiment moi qui te transmets l’information. Je t’aime fort mon amour… (Pendant que Marie-Josée écrivait cela, j’ai senti qu’on me prenait la main droite…)

    • Après ce grand moment, ça s’en allait vers la fin. Marie-Josée m’a fait me lever, et pendant que j’étais debout, les yeux fermés, elle a « replacé » les énergies. Elle m’a dit à ce moment que mon troisième œil était très puissant. J’ai donc beaucoup de potentiel et je peux (je dois) le développer…

    _______________

    (1) Marie-Josée, que j'ai rencontrée à l'atelier d'écriture inspirée de France Gauthier le 21 octobre 2011, ne connaissait pas du tout notre histoire à Sylvain et moi, et ne savait rien des causes de son décès.

  • Début de Vie au Ciel ...et un bilan

    Q. : Sylvain, est-il bien où il est ? (27 octobre 2011)
    Oui, loin et proche en même temps de vous tous. Il monte, il progresse. Ça prend du temps et c’est normal. Le temps n’est rien ici. L’ascension est tout, la progression, l’évolution. Le choix d’une autre vie pour parfaire son âme, pour la rendre meilleure : ce n’est pas encore fait, c’est en démarche. Quelques années pour vous protéger, la protection, l’aide aux gens de la terre qu’il a connus, qu’il aime toujours, qu’il veut aider à sauver.

    Q. : Y a-t-il autre chose ? (5 novembre 2011)
    (Sylvain) [...] Je suis là… tout près, encore et toujours. Pourquoi ? Pour veiller sur toi, t’aider, comme un ange gardien qui veille et qui protège.

    J’ai été heureux. Je ne le savais pas toujours, je n’en étais pas conscient sur le moment, je ne vivais pas dans le présent, à toujours souhaiter le futur, ma retraite … et voilà ! Mais c’est bien, je suis tellement bien ! Libéré du corps, libéré de l’oppression, avec mon père et ma mère qui m’aiment et me le disent. Avec la connaissance des plans qu’il y avait à vivre pour chacun : ça fait sens, ça s’explique … et j’ai pu évoluer. L’évolution, c’est la clé… Voilà, c’est tout !

    Je t’embrasse, je t’étreins, tu le sens n’est-ce pas ?

    (11 novembre 2011)
    Je suis là Christiane, à côté … [...] je fais tout ce que tu fais … […] Moi je m’amuse. [...] Il faut que j’y aille, j’ai du chemin à faire... Mais je chemine, et en même temps, je reste là, près de toi, et des enfants, toi surtout. Je t’aime.

    (15 novembre 2011)
    Moi aussi j’apprends à doser, doser mes présences et doser mes absences. J’apprends l’amour, je le vis enfin ! et je peux le donner. C’est bon ! C’est une sensation que je ne ressentais pas sur terre, parce que j’étais bloqué, pas parce que tu ne m’aimais pas, ou d’autres. […] C’était mon karma. Je n’avais pas le choix, en fait, j’avais choisi ça comme ça, de me sentir comme ça, de trop, mal aimé, jamais heureux complètement, pour ma mission, mon plan, ma vie sur terre. [...]

    Je t’aime ma femme, mon âme sœur, mon amie pour toujours, pour l’éternité. Viens, parle-moi, entends-moi et je vais toujours être là... C’est vrai... c’est la VIE, c’est moi Sylvain, avec l’univers, en toi et autour de toi, et avec toi.

    L’AMOUR, la JOIE... c’est le bonheur, et les sourires, et la lumière. C’est tellement beau ici, je suis heureux, dans ma sphère, dans ma boule à moi (bulle ?) mais avec tous et toutes... L’infini, l’éternel, la connaissance...

    Q. : [Sylvain a-t-il pressenti ce qui lui arrivait] dès le début de la cinquantaine ? (25 novembre 2011)
    Non, dans la cinquantaine, je ne le SAVAIS pas. Mon âme elle savait, et c’est pourquoi j’avais le « vague à l’âme » un genre de dépression, de déprime. Je sentais peut-être, inconsciemment, en arrière de ma pensée sur terre, en arrière du voile, que j’allais partir jeune... [...] Mais je ne connaissais pas l’avenir, mon sort, les circonstances : je «pressentais», sans savoir, sans comprendre pourquoi je filais comme ça...

    Q : As-tu été heureux dans ta vie à certains moments ? Ai-je vraiment été « la femme de ta vie » ? (25 novembre 2011)
    Heureux ? Oui, je l’ai été […] Parfois, je réalisais que j’étais heureux, parfois non. Je n’avais pas le « bonheur facile » tu l’as dit, et tout me semblait une montagne, du trouble. Tu as été la femme de ma vie, la vraie, c’est avec toi que je l’ai faite, que j’ai eu mes enfants, et je vous aimais, je vous aime encore. Mais encore là, dans ma peau d’«humain mal dans sa peau» , j’avais l’impression de ne pas avoir assez, de ne pas connaître l’AMOUR, l’idéal, le VRAI... et je cherchais ailleurs, alors qu’il était là, que tu étais là toi Christiane, à côté de moi [...], parfaite pour moi, parce que tu me poussais, tu me faisais avancer, tu me faisais « VIVRE » et ressentir des choses.

    Je ne t’ai pas aimée comme tu le méritais, je vais me reprendre. C’était le karma. Le plan, le destin. Je n’ai pas choisi, quand j’étais incarné, ce qui m’arrivait, ce que j’étais, et surtout ce que je n’étais pas, ce que je ne pouvais pas donner, parce que je ne l’avais pas eu. Mais maintenant je sais, et je veux donner, je veux que tu reçoives, que tu ressentes tout l’amour, le grand, le vrai, que j’ai pour toi et les enfants. [...] Je ne savais pas comment : j’aurais aimé faire autrement, mais cela n’a pas été.

    Et oui, j’ai eu des moments de bonheur, de grands bonheurs ; les naissances des enfants surtout. Des joies à la pêche, avec mes chums de gars du Mouvement [AA], avec toi en voyage, avec les enfants à Disney […] Oui, j’ai eu une belle vie, malgré tout, malgré mon humeur, malgré moi, grâce à toi, grâce à vous tous. Tu peux le dire à tout le monde, aux enfants surtout : je les ai tant aimés, mais pas toujours de la bonne façon. Dis-leur, c’est important.

    [...] La vie est ainsi faite : il faut résoudre les thèmes, les comprendre et passer à travers, grandir, les dépasser, évoluer, monter…
    [...] Je suis bien, je suis heureux maintenant. Je sens ton amour, je sens ta souffrance… N’aie pas peur, ne crains pas, ne sois pas triste. Monte, évolue, développe, fais-toi confiance. Tes idées et tes intuitions sont bonnes : écoute-toi !!...

    (4 décembre 2011)
    Je suis du passé, en fait, ce que j’étais comme humain est du passé. Je suis différent maintenant, tout en étant pareil. Mais je suis mieux, je peux mieux t’aimer et les enfants aussi, sans les barrières de l’orgueil, de la peur d’être trahi, de l’abandon, de la trahison. J’avais si peur de montrer mon amour, si peur de ne pas le recevoir en retour : ça faisait mal tu sais ?! Maintenant, c’est beau, c’est grand, c’est doux, ça ne fait plus peur, bien au contraire !!

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